Sous le revers d’une néon blafard gorgé d’amnésie je retrouve ma folie douce…elle s’était enfuie avec ma nostalgie sous le vent…mais elle est mienne et s’imbrique dans ma conscience éternelle…c’est l’écho caverneux de mon antre qui me rappelle…entre en moi…

j’ai voulu parcourir la cielème avenue mais c’est contre un reflet de baisers que ma rétine s’est fendue…le trop peu me questionne et le pas assez m’interpelle…la petite al’ devient adulte…un petit bout de laine calfeutré dans une galaxie de papillons…

c’est mes yeux qui respirent et mes veines qui battent…alors je chemine ici et là sans chercher les contre vérités trop souvent fusillées…tu entends le chant des lagunes…je la caresse…ma folie douce…