C’est lorsque j’eteinds-celle…

 

Celle qui a cru fermer les yeux sur cette non presence aussi marquante que la peau cession…

 

Celle qui s’est laissee calfeutrer au saint meme du dit vin aussi asphyxiant que le sang vie…

 

Celle qui s’est faite v(i)oler en eclat le cristalin de son regard aussi innocent que la premiere respiration d’un nouveau monde…

 

Celle qui s’est laissee penetrer par un mutisme comateral aussi diva-gantesque que le chant des corbeaux…

 

Celle qui suspend son vol pour mieux rever le bleu aussi enigmatique que le pinceau du ciel…

 

Celle qui fait perler le sel de ses miroirs dans la solitude de la nuit aussi penetrante que les caresses du venin…

 

C’est lorsque j’eteinds-celle que je peux esperer briller…juste…un peu…