Les néons absorbent le pas du néant pendant que la stupeur s’empare de moi…tantôt prise, tantôt éprise mais toujours le ricochet vorace se fait entendre…point de comparaison ou d’encrage et pourtant les yeux battent crescendo…infante ou enfante nouée au creux des reins, j’emprisonne ce qu’il me reste de poudre rétinienne…les barreaux ont une odeur de camphre…les carcasses de rêves s’amoncèlent et les colchiques poussent entre mes doigts…je peine à contracter les formules… le paravent se veut obsolète, la pluie dégorge de mes artères…veine tentative…des fractions multiples m’obligent à rompre le silence…fleur de népal…implosion récurrente…compte à rebours…
 
6-5-4-3-2-1…