Elle est là aussi fébrile qu'un vol d'hirondelle, elle ne cesse d'arpenter la mysoginie ambiante...telle l'amiante qui avant calfeutrait mes inepties...j'irai courir sur le toit d'un monde et colmaterai cette brèche qui si souvent sert des excuses tiédies par les remords...quelque part là bas, au delà de la ligne de vision, hurle un cri...et pleure la lueur du matin...comme mille canons qui neutraliseraient le sulfure de nos paupières mi closes...Elle est toujours là et crèvera bientôt sous les balles, le geste sera précis, la main ne tremblera plus, et l'extase enfin délivrée comblera enfin mes nuits...ces nuits où je croise un sourire, une voix, un mot...ce noir et cette obscurité qui déambulent tel des trains de convoitise...il est une gare où je voudrais errer toute une vie et regarder les gens à quai...un voyage au long cours...cela commence ici et maintenant...